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Dernière plage droite

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Samara, côte ouest: 19-01-2012

Je suis courbée, à la fois chaude et humide, me lève tôt et me couche tard ? La plage de Samara sera notre dernière base arrière pour ces derniers jours d'un voyage de cinq mois, haut en couleurs, d'odeurs, d'animaux, de bruits, de végétations, de paysages, de rencontres et j'en passe. Mettre un terme à un tel périple autour de notre bonne vieille terre mère sera difficile mais néanmoins attendu et planifié. Revenir vers les siens, ses amis pour encore une fois leur compter, si intéressés, anecdotes et autres histoires en comparant tel ou tel pays va être notre pain quotidien pendant une petite semaine avant que cette bonne vieille routine, mise sur pause, revienne aussi rapidment que nous l'avions laissée. La seule contrainte fût, de trouver dans l'endroit du moment, un bar élaborant mojito afin, de respecter un rendez-vous mensuel d'un club, le C D C ( elles se reconnaîtront ), l'autre fût de s'assurer que les batteries pour appareils photo étaient toujours chargées à bloc pour, immortaliser ces scènes de vies et images.

Ne regader sa montre que les jours de transferts en avion, passer des mois entiers à porter tongues et shorts, ne plus se poser la question du temps qu'il va faire le lendemain ni le jour que nous sommes, les magasins fermés et des ruelles souvent désertes auront été des signes que nous étions un dimanche. Bien que nous ayons plutôt bougés dans tous les sens pour ne manquer aucunes miettes et utiliser au mieux le capital de jours à disposition dans tel ou tel pays, le temps nous a apparu long et utilisé au mieux, certes nous aurions pu en voir et faire encore plus, aller plus loin mais ne faut-il pas en laisser pour les prochains voyages ?

Projet et rêve de longue date, ce voyage effacera toutes les frustrations contenues pendant bien quelques années et va sûrement en faire naître de nouvelles, à nous de les canaliser jusqu'à une prochaine date de départ hypothétique. Le tout est de se lancer, de prendre la décision de le faire et faire fi de ce que pourra être retrouvé au retour. Un chose est sûr, l'angle avec lequel nous regardions certaines choses ou personnes va changer, réaliser que pratiquement tous ce que l'on possède n'est pas necessaire et ne couvre en aucun cas nos besoins primaires mais, tout au plus satisfait un ego ou une image à donner. Des chose biens pus simples suffisent et, peuvent vous mettre dans un état d'extase et vous faire répéter “ wouahhoooo, wouahhoooo, c'est superbe ! “. Une chose est sûr: c'est dans la boîte et personnes ne pourra enlever ce qui a été pris et emmagasiné lors de ces mois sabbatiques. Je ne vais pas philosopher plus longtemps sur les raisons diverses d'entreprendre un voyage comme celui-ci ni sur les résultats générés, se dire que la vie est trop courte ne suffit pas, osez vos rêves !

Merci de nous avoir suivi !

ZeTripTeam

 

Crocodiles du Jurassic

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Samara, Côte ouest: 19-01-2012

Coordonées: 9°52'55.31"N, 85°31'43.55"W

Plongeon dans la piscine à sept heure du matin, au levé du lit, rien de tel pour se mettre en jambe, pour accélerer et freiner à temps et de temps en temps ( dirait Devos ), pour remonter la côte ouest de ce pays en continuel mouvement. Bien que le nombre d'habitants soit plus faible que notre hélvetie et, pour une surface plus grande que de 25% seulement, nous avons l'impression de voir des gens absolument partout et à n'importe quelle heure de la journée. Ils ne sont quand même pas tous en vacances comme nous ?. En route, à mi-chemin et, avant de traverser un pont, un panneau nous dit qu'il y a des crocodiles. Nous avons un peu de peine à croire mais puisqu'il y a pléthore de bus touristiques parqués, je me range sur la droite et me parque comme tout le monde pour déposer Isabelle qui, partira en éclaireuse voir ces “ fameux “ crocodiles.

Pendant ce temps j'erre dans les petites boutiques à touristes attenantes au pont et, quelques minutes pluas tard, je remarque au loin Isabelle me faire signe du bras, à grand coup de demi-cercles. Cela doit bien vouloir dire : “ viens, viens ! “... je fais un effort pour aller voir ces crocodiles. A peine sur le pont je remarque un tronc d'arbre flottant sur cette rivière et, plus je m'approche, plus ce tronc possède deux rangées de mini-toblerones ( je dois avoir sacrément faim ! ) sur le dos ? Wouahhoooo... la taille de ce croc ! I m p r e s s I o n n a n t ! je n'en ai jamais vu d'aussi gros de toute ma vie ( j'en suis qu'a la moitié c'est peut-être normal ), ils sont tous simplement énormes et, il y en a environ une vingtaine entrain de se prélasser au soleil, gueules ouvertes; tous aussi gros les uns que les autres. Je presse sur le déclencheur avant même que la pelliculle aie le temps de tourner ( ha vi..`y a plus de pelliculle dans ces appareils ) bref, tchik-tchak, tchik-tchak ( je préfère à click-clack ), zoom avant, arrière pour le faire entrer tout entier sur cette photo. Ici personne ne va oser se baigner, impossbile de s'en sortir si l'un deux avait l'envie de vous faire partager sa piscine naturelle.

Arrivés à Puntarenas, l'idée est de prendre un ferry pour rejoindre la presque-île de Nicoya. Nous nous encollonnons et commençons à attendre, je prends quelques renseignements et au final il nous faudra, une heure et demie d'attente, en sus de l'heure de traversée additionnée à l'heure de route pour rejoindre un petite ville où se loger nous décidons de poursuivre et d'y aller en voiture. Nous rejoindrons donc la petite ville de Samara, au travers de routes où il fait bon être en 4x4 ( même un micro-4x4 ), paysage tropical rapellant celui du film Jurassic Park ( il a été tourné au Costa Rica ), petites collines de palmier et une humidité comme on aime. Nous arriverons directement sur la plage paradisiaque de Samara en fin d'après-midi. Mais où sommes-nous ? C'est le paradis ici, eau chaude, petites vagues, sable fin et presque personne. On se dégotte un petit hotel les pieds-dans-l'eau et nous nous empressons d'aller y faire trempette et admirons le couché du soleil assis sur le sable avec comme bruit de fond, le ressac des vagues ( fermez les yeux et imaginez ! Si vous êtes au bureau ne les fermez pas trop longtemps ). Que du bonheur, croyez-moi !

ZeTripTeam

 

Pura Vida

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San José: 15, 16-01-2012

Coordonées: 9°55'60.00"N, 84° 4'60.00"W, 1160m

Vie Pure, c'est ce que les habitants du Costa Rica recherche, une vie saine et pure. Pura Vida est le terme le plus utilisé pour dire que tout va bien, que vous êtes satisfait. San José, capitale du Costa Rica que nous avons rejoint après treize heures de vol. En effet un pit stop a été necéssaire à Houston, Texas. San José, ville de 350'000 habitants et 1.9 millions en incluant les agglomérations alentours. Nous avons tout de suite été frappés enfin, par l'authenticité des rues, des gens, des odeurs, des bruits qui nous font réellement “ atterrir “ en amérique latine. Avons pris encore une fois et la dernière de ce voyage, notre voiture de location, encore une fois sans plaques d'immatriculation, c'est une habitude ici. Pour la peine un petit tout-terrain nous sera mis à disposition avec lequel nous rejoindrons notre backpack situé au centre ville de San José.

En ce lundi, premier jour complet à passer dans ce pays, nous aurons marché six heures dans les différentes rues formant le centre de San José. Irons visiter le musée de l'or, se trouvant dans ni plus ni moins dans une chambre forte de deux étages. En effet environ 5000 pièces et figurines en or, datant de la période pré-colombienne, sont disponibles pour le plaisir de yeux. Le deuxième musée sera le musée national du Costa Rica, malheueusement celui-ce est fermé les lundis, nous n'y entrerons pas par contre, une tour de gué portant les marques d'impactes de balles datant de la guerre civile de 1948 y sont encore bien visibles. Nous nous rabatterons sur le musée de l'art et du design où d'intéressantes exposition d'oeuvres originales ont attiré notre attention.

Nous allons mettre à profit, au mieux, ces dix derniers jours de ce périple de cinq mois autour de notre planète en essayant de voir un maximum d'endroits qui nous laisserons, j'en suis sûr de bon souvenirs que nous partagerons d'ici quelques jours. Ne changez pas de chaîne, vous êtes sur la bonne.

ZeTripTeam

 

Pélerinage pacifique

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Parrita: 18-01-2012

Coordonées: 9°31'1.88"N, 84°19'35.74"W

Après une brève visite de San José, ces musées, ces marchés, ces magasins et ruelles nous nous lèverons de bonne heure ( ) et, prendrons le volant notre micro-4x4 pour nous diriger du côté de Cartago où nous ferons une halte pour visiter sa basilique, “ Notre Dame des Anges “. Basilique construite en 1929 où pélerins de tout le Costa Rica viennent y arpenter la nef centrale, sur les genous. D'ailleurs nous y verrons des familles entières remonter, d'un rythme lent, pieu et continu, la nef centrale et le transept sur les genous jusqu'au coeur. Cartago fût la capitale du Costa Rica jusqu'en 1823. Ca ne vous intéresse pas ? Moi non plus mais ça rend l'article plus sérieux ? :-)

Cartago, d'où nous emprunterons la “ Ruta 2 “ ( route à deux / route n°2 ) via une route sinueuse culminant à 3491m au plus haut. Nous traverserons un paysage aux relents de Nouvelle-Zélande, tantôt humide et tropical, palmiers, bananiers seront nos amis lors de cette centaine de kilomètres en longeant la cordillière de Talamanca sur notre gauche, appuyé à droite par la resèrve forestière de Santos. Au kilomètre 78, notre guide, ( National Geographic ) nous fait bifurquer sur notre droite. Une route de pierres étroite qui nous fera descendre de 600m sur 9km, autant vous dire qu'il y avait de la pente ! Il paraît qu'au bout de la route, dans le hameau de San Gerardo de Dota il y aurait un centre de recherche sur le Quetzal ( coucou royal ), oiseau sacré dont ses plumes étaient très prisées par les Mayas et les Aztèques. Cet oiseau meurt lors qu'il est en cage, c'est d'ailleurs pour cette raison qu'il est le symbole de la libérté. Nous ne verrons pas grand chose arrivés au bas de ce valon à part des lodges de partout.

Nous remontons aussi vite que notre micro-4x4 nous le permet, il sentait le chaud le pauvre et certaines déclinivités lui ont été tout juste surmontables. Heureusement que nous n'étions que deux dans cette voiture … Une fois remis sur les rails nous rejondrons San isidro del General où nous chengerons de cap pour...la côte pacifique, que nous longerons sur 60 kilomètre avant de nous enfiler dans un de ces petits chemins discrets et qui vont du côté de la mer. Et là ! La surprise, une plage, et vide de surcroît ! Des kilomètre de sable et une eau tempérée dans laquelle nous irons faire un bain de pieds.... Aparemment le coin serait un paradis pour surfers, nous confirmons, les vagues sont bien là !

Pas trop de le temps de se prélasser car il se fait tard et nous n'avons pas encore d'endroit ou aller fermer nos paupières. Nous longeons cette route en direction du Nord et suivant un de ces nombreux panneau publicitaire ( aparthotel 5km ) 4, 3, 2, 1 et nous voilà entrain de traverser une bourgade faite de petites maisons de tôles ondulées, rafistolées et où tous les jours ne doivent pas être des plus faciles... De là et sur un virage à gauche nous faisons face à un superbe hotel entourant une piscine à débordement ( http://www.aparthotelpalmareal.com ). Nous demanderons le prix pour la nuit et y resterons. Piquons une tête dans cette piscine presque thermale et nous voilà prêts pour cette aventure nocture qui sera une bonne nuit de sommeil.

ZeTripTeam

 

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(BA) Buenos Aires:  2012-01-10, 11, 12, 13

Comme la durée du séjour ne sera que de quatre jours ici, au Sud à notre base arrière d'El Clafate, nous somme allés visiter la petite ville d'El Chalten, capitale argentine du trekking, se trouvant au pied du tès fameux pic du Fitz Roy, culminant à 3375m, dont ses parois sont très prisées des alpinistes. Se ne seront pas moins de 460 kilomètres qui auront été nécéssaires à aller y prendre un lunch. Nous y entrons par un petit pont, de blanc vêtu, sur lequel un policier nous fait signe de nous encolonner derrière le bouchon formé par d'autres voitures, entrant dans le village. C'est qu'il y a foule ici dites-donc ! Après une minute ( vous remarquerez ma patience ) je sors demander au pandore ce qui se passe. “ Hola Senior, que pasa por aqui ? “ ( Bonjour Monsieur, que se passe-t'il ici ? ), il me répond que les gens font la file pour prendre du carburant !! ( me souvient plus comment il m'a dit ça ) hé bhé …. étant la seule station du village à 220 km à la ronde ça peut se comprendre. Je lui répondit “ nosotros no queremos gasolina “ ( approximativement )…. ahhh alors me dit-il ! “ pasa, pasa se puede ingresar “ ( passez, passez vous pouvez entrer ) …. ni une ni deux je dit à Isabelle, vas-y devance tout le monde, je me suis arrangé avec le policier. “ Meuhhh noooon on ne peut pas faire ça ! Vas-y lui dis-je...grouille avant qu'il ne change d'avis. ...ok ok. Nous remontons toute la file au pas de course jusqu'à ce que Isabelle s'aperçoive que cette file se finissait entre les deux petite colonnes de carburants. J'y crois pas, encore une file à la station d'essence. Nous apprendrons plus tard qu'en fait cela fait quatres jours qu'ils attendaient le camion ravitailleur.

Bref, après ces histoires d'octanes, revenons à El Chalten, petite ville de moins de 1000 habitants, où le GSM ne passe pas et où il y a pléthore d'hotels et backpacks pour toutes les bourses. Malheueusement le Mont Fritz Roy sera caché par d'épais nuages et, nous ne distingerons donc que son tronc en imaginant ses pics vertigineux aux travers de cartes postales vues dans un des nombreux magasins de souvenirs, se trouvant le long de l'unique artère du village.


Le lendemain nous reviendrons sur nos pas après avoir été à l'extrême Nord-Est et Sud de l'Argentine, à Buenos Aires, sa capitale. Nous quittons alors un paysage de Patagonie majesteux, sous ses basses températures, qui nous rapellerons notre hélvétie en hiver. Ce sera gros souliers aux pieds et doudoune que nous quitterons El Calfate en attrapant un avion à son aéroport tout neuf pouvant dorénavant acceuillir 6000 visiteurs par jour. Arrivés tard dans la nuit nous rejoindrons notre backpack situé en plein centre de la capitale pour y dormir quelques heures avant de repartir, tongues au pieds, à l'aventure urbaine. Promenade dans le quartier de San Telmo et son marché couvert et ses échoppes où montres de collections cotoient machines à coudre rouillées, plaques d'immatriculation usagées et autres babioles “ vintage “. El caminito du quartier de la Boca sera notre deuxième pit stop. Maisons de tôles ondulées ou briques aux couleurs vives tel que jaune, bleu, vert ne se partageant pas les même façades nous motiverons à déambuler, aux côtés d'une multitude de visiteurs dans ces petites ruelles perpendiculaires. Prendons un taxi pour nous faire déposer à la “ Plaza de Mayo” ( Place de Mai ) où se trouve “ la maison rose “, buerau de la présidence et, le musée du bicentenaire de l'indépendance de l'Argentine, tout neuf, construit aux travers des anciennes fondations du bâtiment des douanes de l'époque. Un visite thématique très moderne sur l'histoire mouvementée de l'Argentine, en passant par la révolution de mai ( 18-25 mai 1810 ), peut y être suivie.

Le retour à l'hotel se fera à pied via les quartiers huppé de cette mégapole, Puerto Madero où lofts cotoient centres d'affaires et hotels de luxe.

ZeTripTeam

 
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